MARSEILLE, OPÉRA MUNICIPAL: “Barbe-Bleue" Offenbach 

Nader Abbassi menait plateau et orchestre de baguette de maître. Rythme soutenu de la première à la dernière note, contrastes des nuances, compréhension de la partition, soutien des chanteurs et ponctuation des gags dans une direction intelligente et assurée. Les musiciens aiment jouer sous sa baguette, cela se sent et cela s’entend. L’orchestre, par ses sonorités et ses nuances, semble lui aussi faire partie de la mise en scène tant tout est millimétré avec le plateau. Laurent Pelly qui aime les pièces d’Hoffenbach qu’il a souvent mises en scène comprend toutes les nuances et l’humour contenus dans ses partitions ; c’est donc avec maestria qu’il a construit cette production, suivi par un chef d’orchestre et un plateau de rêve. Une réussite et un moment mémorable. Photo Christian Dresse

 

 

 

 

MARSEILLE, OPÉRA MUNICIPAL: “LA TRAVIATA” 2018/2019

Mais cette Traviata n’aurait jamais pu être aussi émouvante sans la sensibilité du maestro Nader Abbassi. Très aimé du public et des musiciens, il met ici son talent au service de la musique. Dirigeant sans baguette, il fait ressortir chaque accent, de joie, d’espoir, de douleur sans jamais prendre le pas sur la partition, portant les chanteurs à leur meilleur, faisant sonner les archets de l’orchestre sur un seul crin dans un superbe prélude, tout en respectant les respirations et les intensions du compositeur pour donner à l’ensemble une unité rarement égalée. Nader Abbassi a su trouver les inflexions justes sans se départir de cette élégance qui lui est propre. Elégance dont cette production est imprégnée. De longs, très longs applaudissements qui n’atténuent pas l’émotion. Photo Christian Dresse

http://www.gbopera.it/2018/12/marseille-opera-municipal-la-traviata/

Une Traviata mouvementée à l'Opéra de Marseille 2028/2019

Dans la fosse, Nader Abassi n'y va pas par quatre chemins. Jamais excessif dans les tempi ni dans les nuances forte, toujours attentif aux chanteurs et au chœur (excellent), le chef genevois a su imposer un rythme implacable au déroulement de l'action, donnant dans une gestique à l'apparente simplicité, toute l'intensité dramatique nécessaire, sans romantisme outrancier, évitant ainsi de ravaler la partition de Verdi au rang du livre de Dumas. 

https://www.arts-spectacles.com/Une-Traviata-mouvementee-a-l-Opera-de-Marseille_a13967.html?fbclid=IwAR3Ut6i2sSb30tyTzSPlCeIZs9XAwtC4h9TjuKZxzrFmzD3lerDbOFf4hw0

Merci, chef ! La Traviata - Marseille 2018/2019

Autres triomphateurs, le chœur et l’orchestre de la maison. Homogènes, précis, expressifs, les artistes des chœurs témoignent de la qualité de leur préparation. Le compliment peut s’étendre sans complaisance à l’orchestre, dont la réactivité ne s’est pas relâchée un instant. Si on avait pu craindre, à l’exécution du prélude, qu’il n’annonce qu’une soirée d’honnête routine on est rapidement détrompé par la nervosité des contrastes rythmiques qui épouse les échanges et les circonstances. Manifestement Nader Abassi sait où il va et si la rumeur de la fête et les joutes verbales peuvent sembler surlignées par une fosse envahissante, on n’en savoure que davantage le contrôle qu’il exerce et le partenariat qu’il a su créer pour faire de l’orchestre, aux deux actes suivants, le témoin du drame. L’ensemble halète avec les personnages, ralentit son souffle pendant leurs échanges, mais ne peut retenir ses cris ou ses gémissements quand les émotions deviennent trop fortes, aux moments-clés des épanchements. On entend les plaintes mais on entend aussi les ricanements, quand l’orchestre, de témoin engagé, redevient observateur. La diversité qui naît de cette lecture si fouillée restitue à l’œuvre son originalité. Merci, chef ! 

https://www.forumopera.com/la-traviata-marseille-merci-chef

HEURS ET MALHEURS DES COURTISANES

Nader Abassi, d’entrée, fait naître la nostalgique brume de l’ouverture, comme un rêve évanescent, gommant les « zim-boum-boum » percussifs de l’accompagnement un peu forain, qui contrastera avec l’éclat brillant de la fête. Il semble parfois tirer de l’ombre de la fosse des couleurs instrumentales qu’on entend rarement, notamment dans le récitatif de Violetta. Même la joyeuse cohue des chœurs (Emmanuel Trenque) est exempte de débordements autres que festifs, et réglés par la mise en scène. Un grand raffinement.

Et c’est sans doute aussi la marque de cette production musicale menée souplement et fermement par Nader Abassi : les airs les plus connus semblent redéfinis de l’intérieur, leur rythmique, souvent savonnée, retrouvée, met en valeur chaque mot, en polit le sens, nous émerveillant de la subtilité verdienne parfois gommée par des excès vocaux. On trouve ces qualités dès les premières strophes d’Enea Scala,

https://benitopelegrin-chroniques.blogspot.com/2019/01/heurts-et-malheurs-des-courtisanes.html?fbclid=IwAR3TV0_9sL2YrxypA9agSZFjQUNo61dglUKvMW5CshRtquyWF6dUftcBWUM

ABBA symphonique, l’ivresse collective  (LE TEMPS) Dec 2017

Le concert donné par l’Orchestre de chambre de Genève a réuni une foule en délire. Pari réussi

L’Orchestre de chambre de Genève (OCG) a carrément franchi la frontière de l’encanaillement. Le chef Nader Abbassi, ancien musicien de la formation genevoise, directeur de l’orchestre de l’Opéra du Caire, du philharmonique du Qatar et de l’orchestre de la Paix à Paris,

Il est amusant que le Théâtre du Léman annonce déjà la revenue de la comédie musicale ABBA Mania pour le dernier jour de l’année 2018, et que la très culturelle chaîne française de télévision Arte ait consacré, il y a une semaine, une de ses émissions aux groupes ABBA, Bee Gees et The Carpenters. Le phénomène revival bat son plein. L’OCG surfe judicieusement sur la vague. Et il faut le dire, avec un talent certain et un plaisir évident des musiciens.

Vendredi soir, la trentaine de hits proposés a soulevé l’enthousiasme d’une salle pleine à craquer. Voir une telle ivresse collective sous les dorures du Victoria Hall avait quelque chose de surréaliste. Les petites lampes de poche distribuées à l’entrée ont illuminé la nuit en se balançant, les sièges rabattus ont libéré le public qui chantait et frappait des mains à tout rompre, avant que hurlements et sifflets assourdissants n’acclament les chanteurs à la fin des chansons. Une soirée «classique» inclassable. Et irréelle…

https://www.letemps.ch/culture/2017/12/10/abba-symphonique-livresse-collective

"La musique peut être une langue commune à tous les peuples…"

« C’est fou ce que j’aime cette ville…  » Secoué par un violent mistral qui balaie les quais du Vieux Port, ciel bleu métal, luminosité maximale, Nader Abbassi lâche cette affirmation définitive. Lui, l’Égyptien, est aussi très heureux de ce côté de la mare nostrum et retrouve avec bonheur l’Opéra, quatre saisons après « Carmen », pour diriger « Madama Butterfly ». Il faut dire que les souvenirs ne manquent pas, ici, au maestro. Comme ce moment où il fut abordé dans la rue de Rome par un quidam à moto qui lui dit : « Tu ne te souviens pas de moi ? » Lui ne s’en souvenait pas. L’homme était un ancien détenu des Baumettes qui avait assisté à un concert de l’orchestre de l’Opéra dans le gymnase de la prison, concert dirigé par Nader Abbassi et à l’issue duquel un échange avait eu lieu. « Tu vois, je suis sorti et je suis allé à l’opéra aux places à 5 euros, comme tu l’avais dit, lui a confié son interlocuteur. Et mes enfants jouent de la musique aujourd’hui… » Lorsqu’il évoque ce souvenir, Nader Abbassi a les yeux qui brillent. « C’est la plus belle des choses…  »,

http://destimed.fr/Il-dirige-Madama-Butterfly-a-l-Opera-de-Marseille-Nader-Abbassi-La-musique-peut

 

Viva Rossini à l’Opéra de Rennes : saveurs mitigées

L’OSB a été dirigé par le chef invité Nader Abbassi, dont on sait qu’il est la fois chanteur, bassoniste, chef d’orchestre et compositeur.

ce chef un peu iconoclaste délivre des interprétations enlevées et rafraîchissantes de plusieurs ouvertures de Rossini.

De Tancrède en passant par l’Italienne à Alger, sans oublier l’énergique ouverture de Sémiramide, l’OSB et son chef font passer au public un excellent moment musical, joyeux et revigorant. Publié le 24 Nov 2015

http://www.unidivers.fr/osb-opera-rennes-rossini/

 

Opera News Magazine (On the Beat) by BRIAN KELLOW

For an Egyptian conductor, forging an international opera career proves a fearsome challenge

When I first experienced NADER ABBASSI’s conducting at the inaugural Wilhelm Stenhammar International Music Competition in Norrköping, Sweden, in 2006, I assumed that he was on the brink of a major international opera career. Not only did he prove himself a smart and incisive talent-spotter during the ten days we judged the competition in Sweden, but at the winners’ concert, which received a national telecast, he seemed a masterly maestro, someone who could conduct a broad range of music with keen dramatic imagination, a telling sense of detail and a powerful command of the score’s architecture. Although he has enjoyed success in Switzerland and France and as music director of Cairo Opera (2002–2011),

http://www.operanews.com/Opera_News_Magazine/2015/7/Departments/On_the_Beat.html

 

OPERA TODAY By James Sohre 

Nader Abbassi conducted a sensitive, moving account of the score, partnering beautifully with his soloists and eliciting exciting full-voiced singing from the amassed forces (David Moody, Chorus Master). Maestro Abbassi also drew forth intensely hushed choral effects in the Act One Temple Scene that made a supernatural effect, even competing as they were with a sudden pelting downpour of rain that hammered the roof. Although this group of musicians was smaller than we regularly encounter in larger pits, they performed with real distinction from the sinuous opening prelude, through the boisterous military scenes, down to the detailed solo work like the exquisite oboe solo in “O patria mia.” HTTP://WWW.OPERATODAY.COM/CONTENT/2012/08/GLIMMERGLASS_GA.PHP 

 

Classic Today

Egyptian conductor Nader Abbassi led with fervor and true understanding, supporting the individual singers and driving the big numbers to extensive volume, much to everyone’s delight. The orchestra played very well; the chorus was spectacular, particularly the men, who whispered their notes in the Ptha scene.

HTTP://WWW.CLASSICSTODAY.COM/UPDATED-AIDA-AND-STYLISH-ARMIDE-AT-GLIMMERGLASS/

 

Backtrack Glimmerglass'

Little Aida makes a huge impact To be sure, the first half is a frenetic spectacle and sound, but there is also sensuality, provided to winning effect by the score of chamber maids in pink chiffon robes. The combined first two acts comprise a musical and visual feast, and Egyptian conductor Nader Abbassi drives the orchestra to sound both warlike and scheming as the opera’s central characters rally to battle or cavort in the boudoir. HTTP://WWW.BACHTRACK.COM/REVIEW-GLIMMERGLASS-2012-AIDA

 

Press Plus One AIDA -

Glimmerglass Festival In the small Alice Busch Theater there may be concern about producing the grandiose parts of the opera. The outstanding Glimmerglass Festival Orchestra and Chorus under the baton of Nader Abbassi had no difficulty bringing the rafters down as they say. Both the intimate and the grand part of the work stood out in a rousing and splendid night at the opera.

HTTP://WWW.PRESSPLUS1.COM/STAGE-REVIEWS/GLIMMERGLASS-FESTIVAL-OUTSTANDING-AIDA-INCONTEMPORARY-SETTING-AND-POLITICS

 

The New York Times. MUSIC REVIEW

An ‘Aida’ for Turbulent Times At Glimmerglass, ‘Aida,’ ‘Armide’ and ‘Lost in the Stars’ In the libretto the second scene takes place within a temple where the Egyptians pray to their gods for success in fighting the Ethiopians. Here the Egyptian soldiers, with rifles slung over their arms, take out Muslim prayer mats and beautifully sing Verdi’s chanted choruses in hushed, reverential tones, sensitively conducted by Nader Abbassi (an Egyptian musician who has led the Cairo Opera). The clash of weapons and prayers gets to the maddening issues that still unfold in that war-torn region. HTTP://WWW.NYTIMES.COM/2012/08/07/ARTS/MUSIC/AT-GLIMMERGLASS-AIDA-ARMIDE-AND-LOST-IN-THESTARS.HTML?PAGEWANTED=ALL

 

Aida at Glimmerglass AUGUST 3, 2012 BY SUSAN GALBRAITH.

For Aida, Zambello invited the Egyptian conductor Nader Abbassi to lead the musicians and cast in mining Giuseppe Verdi’s opera. Abbassi’s command of this music is unquestionable. The conductor achieves the richest musical dynamics imaginable as he leads the company, shifting fluidly from passion and fireworks in the score to the most delicate of sounds, such as the gossamer murmurings by the full chorus to convey sacred prayer. HTTP://DCTHEATRESCENE.COM/2012/08/03/AIDA-AT-GLIMMERGLASS/

 

Energetic Aida at Glimmerglass By Jane Dieckmann

Led by conductor Nader Abbassi, who clearly knows and loves this music. He has conducted Aida more than 200 times and in many different places. Even more interesting, he is conducting here in a venue almost the same size as his opera house in Cairo. From the very beginning – the opening prelude with its poignant melodies played by the upper strings was magical – he brought out the music’s contrasting emotions, and the orchestra sounded superb throughout.

HTTP://WWW.ITHACA.COM/ARTS_AND_ENTERTAINMENT/ARTICLE_C1E0D0FA-D05B-11E1-929E001A4BCF887A.HTML

 

Nader Abbassi in Dialogues des Carmelites, Bordeaux  Seen and Heard International March 13, 2013

His reading was careful and delicate, and got a good performance from the orchestra.

The musical direction was entrusted to Nader Abassi, whose has often worked with the Marseille Opera over the last few years. His reading was very good in general, although there were times when the orchestral volume was a little unbalanced and compromised the voices. Saving those moments, particularly in the first act, his reading was careful and delicate, and got a good performance from the orchestra.

http://seenandheard-international.com/2013/03/29621/

 

Magazin Opera, Dialogues d’un Sud à l’autre Richard Martet

Serge Baudo et Nader Abbassi ont au moins un point commun : ils ne sont jamais intrusifs. Le second passe même toute la première partie de soirée à faire des signes aux musiciens de l’Orchestre National Bordeaux Aquitaine pour qu’ils ne couvrent pas les voix, dans un Grand-Théâtre sans doute un peu trop petit et sonore pour la riche orchestration de Poulenc, conçue pour le Palais Garnier. L’Opéra de Toulon, nettement plus vaste, ne pose évidemment aucun problème sur ce plan, d’autant que l’orchestre maison, notamment grâce au travail accompli depuis plusieurs années avec son directeur musical, Giuliano Carella, se montre de bout en bout irréprochable.
Les deux chefs font admirablement avancer la musique et savent créer des atmosphères. Ils contribuent ainsi de manière décisive au succès de deux productions qui, dans le contexte de crise traversé aujourd’hui par les institutions lyriques, ont quelque chose de rassurant.  

http://opera-magazine.com/comptes-rendus/dialogues-d’un-sud-a-l’autre/

 

Nader Abbassi in Opera Carmen, Marseille 

À la tête de l’Orchestre de l’Opéra de Marseille, Nader Abassi mène magistralement ce jeu, mordant des attaques, vivacité acérée des tempi, clarté des lignes et cet art subtil de mettre en valeur les timbres raffinés, notamment de certains interludes, entre musique symphonique et de chambre, toute la finesse d’un Bizet qui garde encore, un siècle après, la palette instrumentale irisée de Mozart. 
Belle rentrée et beau prélude à la saison méditerranéenne de l’Opéra à l’occasion de Marseille, Capitale européenne de la culture en 2013.

http://benitopelegrin-chroniques.blogspot.ch/2012/10/carmen-opera-de-marseille.html

 

Carmen - Marseille Par Maurice Salles | dim 07 Octobre 2012

Nader Abassi a dirigé souvent les musiciens avec d’excellents résultats

Côté musique, la prestation de l’orchestre et des chœurs mérite toutes les louanges. Nader Abassi a dirigé souvent les musiciens avec d’excellents résultats. En cet après-midi la battue est nette, les indications inlassables, les mains expressives, la lecture d’une probité scrupuleuse, sans aucun effet trivial, et l’exécution irréprochable. Mais, est-ce la lenteur un rien traînante de certains tempi, pourquoi ce contrôle impeccable ne nous comble-t-il pas ?

http://www.forumopera.com/spectacle/comestible

 

A True Blockbuster By B.A. Nilsson on July 11, 2012 ·

Conductor Nader Abbassi not only drew the best from the players, but also achieved a superb dynamic balance with the singers. Aida by Giuseppe Verdi, conducted by Nader Abbassi, directed by Francesca Zambello Glimmerglass Festival, Cooperstown, through Aug. 25 HTTP://METROLAND.NET/2012/07/11/A-TRUE-BLOCKBUSTER/

 

MUSIC REVIEW Updated ‘Aida’ a triumph at Glimmerglass

Most of all, the orchestra under Abbassi was stalwart with very good brass. Abbassi controlled the pace of the show, which never slackened, and allowed his singers room to maneuver.

HTTP://WWW.DAILYGAZETTE.NET/STANDARD/SHOWSTORYTEMPLATE.ASP?PATH=SCH%2F2012%2F07%2F09 &ID=AR01501&SECTION=LOCAL_NEWS

 

“Since I was a child..."

...Aida has been my favorite opera, and it was always my dream to conduct this piece,” Abbassi said. “I have had the honor to conduct Aida in more than six countries at important festivals – in Asia, Russia, China, Europe and in Africa by the pyramids where I belong. Now I feel the excitement and challenge of being an Egyptian conducting this great opera at Glimmerglass. I am thrilled, but overall I am proud.” The Egyptian Conductor who Conducted the Egyptian - Italian Opera (Aida) in France, Germany, China, Greece, Egypt, Russia we are Honored to have him Between us in Glimmerglass Festival NY.

HTTP://GLIMMERGLASS.ORG/THE-FESTIVAL/2012-PRODUCTIONS/VERDI-S-AIDA-AT-THE-2012-GLIMMERGLASSFESTIVAL/

 

Hamlet Ambroise Thomas Posté le 14.06.2010 par Benito Pelegrin

Marseille. Opéra, le 3 juin 2010. Patricia Ciofi (Ophélie)… Nader Abbassi, direction. Vincent Boussard, mise en scène

à la tête de l’Orchestre de l’Opéra de Marseille au mieux, le chef égyptien Nader Abbassi, du début à la fin, de l’ouverture aux interludes si expressifs des actes, conduit sans faille cette riche partition dont il révèle, avec puissance et finesse, des trésors insoupçonnés, qu’on découvre ou redécouvre avec bonheur. 

http://www.classiquenews.com/marseille-opra-le-3-juin-2010-ambroise-thomas-hamlet-patriciaciofi-ophlie-nader-abbassi-direction-vincent-boussard-mise-enscne/

 

Un Hamlet de référence Nouvelle production d’Hamlet de Thomas mise en scène par Vincent Boussard, sous la direction de Nader Abbassi à l’Opéra de Marseille.

Révélation absolue de la soirée, le chef Nader Abbassi, qui est depuis 2001 directeur artistique et chef principal de l’Opéra du Caire, galvanise son orchestre en défendant la partition avec un raffinement, une délicatesse et une conviction irrésistibles. Coproducteur de cet Hamlet, l’Opéra du Rhin le présentera fin 2011 avec Stéphane Degout dans le rôle-titre.

http://www.altamusica.com/concerts/document.php?action=MoreDocument&DocRef=4384&DossierRef=3973

 

Hamlet - Marseille De confirmations en révélation Par Maurice Salles | sam 29 Mai 2010

Dans la fosse aussi, c’est un grand soir. Est-ce la présence des micros de France Musique ? Nader Abassi a obtenu de l’orchestre des finesses, une cohésion, un allant, une précision dans le dosage des effets, un contrôle des progressions sonores qui ont donné à cette exécution une qualité très particulière. On ne s’étonnera donc pas que le public ait longuement clamé son enthousiasme, apparemment partagé par des représentants du Ministère de la Culture. Faut-il voir dans cette présence l’amorce d’une évolution de l’Opéra de Marseille vers le statut d’Opéra National ?

http://www.forumopera.com/spectacle/de-confirmations-en-revelation

 

La folie et la grâce La Marseillaise PATRICK DE MARIA

Enfin, pierre de touche, et pas des moindres, de cette réussite totale, la direction de Nader Abassi, qui ressuscite la partition de Thomas, en transcende chaque pupitre, faisant entendre des sonorités qu’on ne soupçonnait pas d’un compositeur si célèbre en son temps et aujourd’hui si méprisé. La partition est dense, parfaitement colorée, avec de très délicats interludes, un usage des cuivres très berliozien et des chœurs héroïques. Certes, Ambroise Thomas est un peu à la musique ce que Ingres est à la peinture 

http://www.lamarseillaise.fr/les-archives/14481-la-folie-et-la-grace

 

La belle Hélène - Marseille  Par Maurice Salles | mar 21 Décembre 2010 |

Un grand bravo d’abord à Nader Abassi, qui obtient un presque sans faute de l’orchestre de l’Opéra. N’était la présence excessive des percussions dans la valse du troisième acte, qui tirent un peu trop la musique vers le caf’conc’, on ne peut que se réjouir de cette nouvelle collaboration entre la fosse et ce chef éclectique. Les préludes aux actes deux et trois sont de purs ravissements. La conduite du chef est d’une légèreté de touche qui rend justice à l’élégance de la musique d’Offenbach, et permet de comprendre et de ressentir l’admiration du compositeur pour les musiciens qu’il parodie. C’est vraiment du beau travail !

http://www.forumopera.com/spectacle/la-belle-mireille

 

Giuseppe Verdi / Un Ballo in Maschera 20 to 23 January 2008

Cairo Opera House "The curtain falls on the mourning courtiers and friends while the audience cheers in the Main Hall. The orchestra had its brilliant moments under the impressive bâton of Maestro Nader Abbasi and the choir was excellent under the direction of Aldo Magnato. As for choreographer- director Erminia Kamel, she created some splendid dancing interludes. On the whole, Verdi's Un ballo in maschera enjoyed four successful performances. After an interval of four years, audiences were happy to applaud the impressive production of this remarkable work." AL-AHRAMWEEKLY- AMALCHOUCRI CATTA - JANUARY31ST, 2008

 

Franz Lehar / The merry widow 28 May to 1 June 2007

Main Hall Cairo Opera House "Nader Abbassi's masterfully conducting made for an engaging and extraordinary event, turning this new version of the operetta into a superbly colorful, witty spectacle. Hopefully this time, the Merry Widow will remain faithful to the opera. Everyone loves her and no one wants her to go away." AMALCHOUCRI CATTA - AL-AHRAMWEEKLY - JUNE13TH, 2007

 

Tchaikovsky / Nutcracker 24 to 30 December 2006

Main Hall Cairo Opera House "Tchaikovsky Nutcracker has turned into a lasting success, with Nader Abbassi's vibrant baton conducting the orchestra while giving us sensitive pianissimi and triumphant fortissimi and leading us into a world of fabulous melodies. Here as elsewhere, the Nutcracker has become a real Christmas favorite." AMALCHOUCRI CATTA - AL-AHRAMWEEKLY - JANUARY17TH, 2007

 

Giuseppe Verdi / Aida 3 and 4 September 2006

Main Hall Cairo Opera House "Nader Abbassi's orchestra should not be forgotten. Under the maestro's eloquent baton, the musicians gave us glorious music, and as the curtain fell, audiences seemed finally to realize they had witnessed a spectacular event." AMALCHOUCRI CATTA - AL-AHRAMWEEKLY - SEPTEMBER14TH, 2006

 

Gala Concert

Spirit of Europe and Cairo Opera Orchestras 16 March 2006 Main Hall Cairo Opera House "This mysteriously thrilling piece of music was one of the concert's main attractions. Nader Abbassi doubtlessly deserved the audience's cheers. He closed the programme with preludes from Richard Wagner's Lohengrin and Meistersaenger." AMALCHOUCRI CATTA - AL-AHRAMWEEKLY - APRIL5TH, 2006

 

Giacomo Puccini / Madama Butterfly 10 to 14 November 2005

Main Hall Cairo Opera House "On the opening night at the Main Hall, the audience was delighted to see Nader Abbassi at the head of his orchestra: his music was filled with tenderness and passion, happiness and anguish, according to different moods of the tale." AMALCHOUCRI CATTA - AL-AHRAMWEEKLY - NOVEMBER17TH, 2005

 

Pietro Mascagni / Cavalleria Rusticana Ruggiero Leoncavallo / I Pagliacci 22 to 30 June 2005

Main Hall Cairo Opera House "Nader Abbassi succeeded in adding color to a rather colorless show. His orchestra was soaring on the loveliest of tunes, bringing warmth and beauty and lots of nostalgia into the somewhat macabre plot." AMALCHOUCRI CATTA - AL-AHRAMWEEKLY - JULY13TH, 2005

 

Symphonic Concert 10 May 2005 Main Hall Cairo Opera House

"Though Nader Abbassi did his best on the podium that evening, neither the orchestra nor the four soloists gave a convincing Bach performance. The audience, however, did not seem to mind: they loved the musicians and the orchestra, and most of all; they loved Nader Abbassi's conducting, which is always marvelous. His venture, that evening was doubtlessly a courageous one and deserves therefore our sincere appreciation." AMALCHOUCRI CATTA - AL-AHRAMWEEKLY - MAY25TH, 2005

 

Carl Orff / Carmina Burana 24, 25, 27, 28 February 2005 Main Hall Cairo Opera House

"When Carmina Burana and Bolero were featured at the Main Hall, last year for three nights (on 15, 16 and 18 February 2004), members of the corps de ballet were in better shape, with star-conductor Nader Abbassi at the head of orchestra." AMALCHOUCRI CATTA - AL-AHRAMWEEKLY - MARCH2ND, 2005

 

Mikis Theodorakis / Zorba 21 and 22 September 2004 Main Hall Cairo Opera House

"Nader Abbassi's enchanting baton was in perfect harmony with the general mood on stage and in the overcrowded hall. The audience loved every minute of the fabulous show." AMALCHOUCRI CATTA - AL-AHRAMWEEKLY - SEPTEMBER30TH, 2004

 

Georges Bizet / L'Arlesienne and Carmen Suite 3 June 2004 Main Hall Cairo Opera House

"Nader Abbassi carried the entire music in the palm of his left hand, marking the tempi with his passionate baton and giving his audience Bizet as he has seldom been given before." AMALCHOUCRI CATTA - AL-AHRAMWEEKLY - JUNE10TH, 2004

 

Giacomo Puccini / Tosca 25 to 30 March 2004

Main Hall Cairo Opera House "Cairo Opera Orchestra, under Nader Abbassi, rose to the occasion, bringing the scene to an exalted climax as the curtains slowly fell on Scarpia kneeling before the church's holy fathers." AMALCHOUCRI CATTA - AL-AHRAMWEEKLY - APRIL7TH, 2004

 

Bolero & Carmina Burana 15, 16 & 17 February 2004

Main Hall Cairo Opera House "Nader Abbassi offered a superb demonstration of virtuosity conducting Bolero, leading the obsessive masterpiece to an exciting end, while inevitably bringing the house down." AMALCHOUCRI CATTA - AL-AHRAMWEEKLY - MARCH3RD, 2004

 

Maurice Ravel / Boléro 15, 16 and 17 February 2004 Cairo Opera House "

Nader Abbassi offered a superb demonstration of virtuosity conducting Bolero, leading the obsessive masterpiece to an exciting end, while inevitably bringing the house down." AL-AHRAMWEEKLY - AMALCHOUCRI CATTA - FEBRUARY26TH, 2004 Giacomo Puccini / Madama Butterfly 27 to 30 January 2004 Cairo Opera House "Audiences were happy to see Nader Abbassi conducting the Cairo Opera Orchestra -- he has been missed the past weeks while his orchestra was conducted by Nayer Nagui and Taha Nagui - when he appeared on opening night at the head of his instrumentalists. Abbassi gave the public brilliantly performed music, filled with passion and moments of moving melodies, such as Cio-Cio-San's aria Un Bel di Vedremo of the second act; there was joy and tenderness as she sang for Pinkerton's hoped-for return." AL-AHRAMWEEKLY - AMALCHOUCRI CATTA - FEBRUARY3RD, 2004

 

 

Nader Abbassi, Norma Fantiti, Aida